Pas évident de donner L’Art en partage. Un dispositif de recherche-action tente de définir les contours d’une véritable démocratie artistique… Et se heurte aux limites du « faire ensemble ». Il devient alors question d’apprendre à partager ce qui nous sépare.
Depuis 2011, douze espaces-projets artistiques du territoire de Marseille-Provence1 développent un dispositif de recherche-action afin d’interroger la pertinence des démarches qui cherchent à inventer de nouvelles formes de démocratie artistique. L’ambition est de construire une expertise partagée, mais non consensuelle, puis d’élaborer des propositions visant à repenser les politiques culturelles. Un premier moment de «concentré» d’observation s’est déroulé entre le 28 mars et le 6 avril. Ce dispositif, porté au niveau national par l’association ARTfactories/Autre(s)pARTs, entend apporter une connaissance à la fois sensible et rationnelle des mutations de l’action artistique et culturelle.
Dix jours presque comme les autres
Le programme proposé, dans le cadre de L’Art en partage, ne procédait absolument pas d’une approche festivalière. Les opérateurs culturels et les artistes qui participent à cette initiative défendent l’idée que « l’exceptionnel en art doit relever d’une pratique commune et quotidienne ». Ces maisons de production ont donc ouvert, comme elles en ont l’habitude, leurs portes aux populations. Certaines ont programmé des spectacles, d’autres ont proposé des rencontres plus informelles (chantiers, travaux en cours…). Parmi les propositions : une performance de près de 24 heures de la compagnie Demesten Tipi au 3bisf ; la présentation de la dernière création de la compagnie l’Art de Vivre au Théâtre Massalia ; un spectacle de Thierry Bédard dans des écoles primaires ; une étape de travail de Mathilde Monfreux en résidence au Citron Jaune (Centre national des Arts de la Rue, situé à Port-Saint-Louis-du-Rhône) ; une immersion du paysagiste-poète Jean-Luc Brisson à la Gare Franche ; une « rencontre sur le terrain » et dans une Cité, avec Les Pas Perdus et leurs excentricités artistiques ; la « livraison » d’un travail mené par Jacques Rebotier avec les publics du Théâtre de la Minoterie ; une sortie d’atelier du chorégraphe Thierry Mabon au Studio 164 ; un retour sur une psychanalyse urbaine en miroir entre Marseille et Alger réalisée par Laurent Petit (ANPU), à l’initiative des Bancs Publics ; un coup de projecteur sur la Biennale des Ecritures du réel du Théâtre de la Cité ; une conférence du philosophe Jean-Paul Curnier… Ce mouvement de pensée « joyeux et parfois même ludique », a aussi associé des membres du réseau ARTfactories/Autre(s)pARTs et un certain nombre de chercheurs complices2. Ce concentré d’observation a d’ailleurs été clôturé par une journée de réflexion pour envisager les autres étapes de la recherche-action. Pensons le Matin a aussi tenu à s’associer à cette démarche et a consacré sa réunion du 31 mars à la question de la nécessaire refondation des politiques culturelles.
Un chantier permanent
Comme l’a rappelé Philippe Foulquié, la recherche-action L’Art en partage s’inscrit dans un processus politique et historique. L’ancien directeur de SFT (Système Friche Théâtre) a retracé la généalogie du projet : « En 2002, s’est déroulé à la Friche La Belle de Mai [Marseille], un colloque international sur les Nouveaux Territoires de l’Art (NTA). Ce fut le dernier évènement porté par la gauche plurielle ». La reconnaissance de ces NTA a été rendue possible grâce à l’impulsion du communiste Michèle Dufour, alors secrétaire d’Etat à la décentralisation du gouvernement Jospin. Il a tout d’abord commandé un rapport à Fabrice Lextrait. Ce dernier a répertorié un nombre assez conséquent de lieux qui engageaient sur d’autres bases le rapport entre l’art et la Cité. Ces démarches ne sont pas le fruit d’une volonté institutionnelle et encore moins l’émanation de la politique initiée par le Ministère de la Culture. Elles ne répondent pas aux injonctions de la démocratisation culturelle et préfèrent explorer les voies d’une véritable démocratie artistique. Le travail de Fabrice Lextrait a servi de socle au colloque international de 2002 durant lequel la notion de NTA a pris tout son sens. Ce mouvement était porté par l’ambition d’ouvrir « une nouvelle époque de l’action culturelle ». Mais, depuis, l’Etat n’a cessé de se désengager de toutes les initiatives qui œuvraient à rendre l’art véritablement partageable par tous. Car, malgré des discours lénifiants, le Ministère de la Culture défend une approche de l’art essentiellement verticale, fondée sur les principes de l’excellence. Pourtant, les NTA ont continué à se développer, et les principes qui animent ces démarches se sont disséminés de plus en plus largement dans le champ culturel. Désormais, certaines institutions adoptent des modes de fonctionnement qui, peu ou prou, relèvent de la philosophie défendue par les NTA. La Scène Nationale du Merlan est un exemple flagrant de ce souci d’instaurer d’autres formes de relation entre l’art et les citoyens. Ainsi, sous l’impulsion de Nathalie Marteau, le Merlan initie, entre avril et juin 2012, un projet, « En corps urbains », qui envisage la création en tant qu’outil de questionnement et même de transformation de la ville. Trois mois durant, des artistes proposent des expériences sensorielles dans l’espace urbain (et plus particulièrement dans les quartiers nord, le territoire d’implantation du Merlan). Outre le public, des philosophes, urbanistes, géographes, journalistes seront confrontés à cette matière sensible. Pour Nathalie Marteau, il est indispensable de « mettre le mental en connexion avec la sensation ». Souvenons-nous de ce qu’écrivait le philosophe Spinoza : « Le corps ne peut déterminer l’esprit à penser, ni l’esprit déterminer le corps au mouvement, ni au repos, ni à quelque chose d’autre ». Le corps et l’esprit sont indissociables. Comment des urbanistes, des architectes, peuvent-ils prétendre intervenir de manière pertinente sur un territoire qu’ils n’ont pas éprouvé avec leur corps ? L’art ainsi contextualisé révèle aussi des usages et des pratiques.
Mais bien d’autres initiatives témoignent d’un élan qui vise à inscrire l’artiste au cœur de la Cité. Et Philippe Foulquié de citer la Biennale des Ecriture du réel qui, pendant près d’un mois, a su fédérer de très nombreux opérateurs autour de la volonté de construire une expérience sensible par le côtoiement de l’autre, « celui qui nous est étranger », dixit Michel André, le coïnitiateur (avec la réalisatrice Florence Lloret) de cette biennale. Philippe Foulquié évoque également deux projets soutenus pas le Théâtre Massalia et présenté dans le cadre de L’Art en partage. La Compagnie l’Art de Vivre invente des modes de production très singuliers. Elle effectue des résidences dans le Pays de Gap, au plus près des populations. Et, à partir de cet ancrage, ce collectif développe des projets artistiques qui, ensuite, vont rencontrer le soutien de coproducteurs. Quant à Séverine Fontaine, l’écriture de son dernier spectacle a été nourrie par des séries d’interviews et d’échanges réalisés avec des personnes âgées et de jeunes adolescents dans plusieurs villes en France. « Les NTA relèvent d’une nouvelle pensée de l’action culturelle, insiste Philippe Foulquié. Elles refusent d’entériner la coupure entre l’art et le peuple ». Une plateforme, Artfactories/Autrespart, a été créée pour, à la fois, fédérer ces aventures et alimenter la réflexion sur leurs actions. La recherche-action L’Art en partage s’inscrit dans cette dynamique.
Dialogue de sourd
Bien que relevant d’une démarche fondamentalement politique, ce dispositif peine à se faire entendre par les pouvoirs publics. De fait, les collectivités territoriales sont de plus en plus obnubilées par la diffusion parce qu’elle rassure sur la « rentabilité » de leurs financements. L’influence insidieuse de la pensée néo-libérale entraîne, même chez ceux qui sont sensés être garants de la préservation de la valeur non marchande de l’art, un surinvestissement dans l’événementiel. Or, si la recherche-action propose des moments de visibilité publique, elle refuse d’entrer dans une dynamique spectaculaire ou festivalière. Ce dispositif défend avant tout une double approche réflexive et agissante. La relation aux publics est essentielle, mais dans le cadre d’un procès de production, de fabrication, qui va justement permettre à la relation sensible de gagner toute son épaisseur. Comme le rappelle Claude Renard « l’art n’advient pas par magie ».
La même incompatibilité existe avec la capitale européenne de la culture qui s’inscrit aussi dans un mouvement événementiel peu conforme à la philosophie de la recherche-action. Certes MP 2013 initie des quartiers créatifs qui, sur le principe, défendent la même approche que L’Art en partage. Mais, pour la capitale européenne de la culture, il est hors de question de partager la gouvernance d’un tel dispositif. De plus, difficile de prétendre qu’il est prioritaire pour MP 2013.
Claude Renard rappelle que NTA ne constitue en aucun cas un label. « Nous faisons un certain nombre de préconisations. Notamment un changement radical dans les modes d’organisation des institutions publiques : qu’elles soient en capacité d’accompagner les démarches transversales que nous initions. Les espaces-projets de démocratie artistique interviennent à la fois sur le champ artistique, culturel, social, urbain, éducatif… Nous demandons donc une implication interministérielle et transsectorielle sur les sujets qui nous rassemblent ». Claude Renard cite alors un texte publié par Robin Renucci et Bernard Stiegler dans Libération. « Le sens, là est la question majeure. Il ne s’agit plus simplement d’«accéder» aux œuvres, mais de développer notre potentiel individuel et collectif de production de symboles à travers créations et appréhensions partagées, contributions et expérimentations collectives. Sortons des oppositions bien peu innocentes entre une culture «populaire» et une autre qui ne le serait pas. Refusons l’opposition caricaturale entre professionnels et amateurs. Bannissons de notre vocabulaire les qualificatifs stigmatisant – «publics éloignés de la culture», «publics empêchés» – qui ne nous disent rien de la créativité et de l’inventivité populaires. Il nous faut fabriquer du «commun», révéler l’intelligence collective, explorer tous les chemins qui nous permettront de renouer la conversation avec nos concitoyens ». Et Claude Renard d’insister sur les empêchements à construire du sens commun. Citant à nouveau Robin Renucci et Bernard Stiegler : « Nous vivons le temps de l’incapacité – et nous nous sentons de plus en plus impuissants, parce nous tendons à devenir structurellement incapables » ; elle rappelle que cette destruction est inhérente au système de pensée néo-libérale. De fait, les coproducteurs de la recherche-action ont du surmonter des réflexes identitaires. « Nous avons des tendances à nous replier et à ne pas avancer collectivement. J’espère que cette recherche-action permettra de renforcer le dialogue entre l’ensemble des initiatives portées par le tiers secteur ». Une société civile qui n’a pas trouvé sa place dans MP 2013. Et Claude Renard de conclure : « Si la capitale Européenne de la culture avait été plus à l’écoute du potentiel de ce territoire, la manifestation aurait été autre chose qu’un simple temps fort de diffusion ».
La fabrique du commun
Fabriquer du collectif n’est pas chose aisée. Il ne s’agit pas simplement de faire nombre. Il faut aussi concrètement faire sens ensemble. Le Merlan et le Polygone Etoilé sont sur la même ligne philosophique et politique que la recherche-action et, pourtant, ils n’ont pas rejoint ce dispositif. Ces démarches font quand même écho à L’Art en partage. Le temps permettra sans doute de renforcer les espaces de convergence. « Il est important de s’entendre sur ce que l’on partage, insiste Nathalie Marteau. Mais, pour moi, il est encore plus essentiel de définir la manière dont on va partager le projet. Les réserves que j’émets sur la recherche-action ne concernent pas le fond du projet, mais sa forme. Quel est l’objectif du dispositif et surtout comment s’adresse-t-il aux gens ? Comment est-il mis en partage avec le maximum de gens ? ». Colette Tron précise alors que l’Art en partage n’est pas une manifestation, mais une démarche de réflexion avec des chercheurs associés. Et que la semaine de visibilité n’a pas vocation à être grand public. Et de rappeler que contrairement à la culture de masse, cette dynamique relève d’une agrégation de micro-projets qui, ensemble, atteignent une dimension macroscopique.
« Comment créer une structure qui n’enferme pas ? interroge ensuite Jean-François Neplaz. Dans toute association, il y a les adhérents et les autres qui, par définition, sont à l’extérieur, sont exclus. Une structure qui exclut a donc des frontières. Structurellement une association empêche la conversation. S’il fallait adopter une forme réellement ouverte, je prendrai celle du nuage. On ne sait jamais où sont les contours d’un nuage. Et pourtant, il correspond à une structure extrêmement puissante, infinie. C’est la forme que nous avons tenté d’adopter au Polygone Etoilé. J’ai toujours voulu qu’il n’y ait pas d’adhérents à notre association. Ce qui n’est pas sans poser de problème, puisque nous sommes en contradiction avec les structures prédéterminées ». Le Polygone Etoilé a mis sa salle à la disposition de toutes les associations qui désirent programmer du cinéma. « Il n’y avait pas d’autre projet que de casser les frontières entre le travail artistique et le grand public. A cet endroit-là se sont constitués des programmes de cinéma absolument inédits. Ils n’étaient pas l’émanation d’une pensée supérieure. Sur une année, nous accueillons une trentaine d’associations et le résultat est d’une force et d’une richesse que devrait envier le FRAC (Fonds Régional d’Art Contemporain). Parfois, dans le même trimestre, nous recevons trois vedettes internationales du cinéma expérimental. Leur présence, dans un contexte institutionnel, coûterait extrêmement cher. Et cette programmation est portée, à travers des associations, par le grand public ».
Visiblement, les collectivités territoriales n’ont pas pris conscience de ce travail. « La semaine dernière, le Polygone Etoilé a reçu un ultimatum de la Région Paca, poursuit Jean-François Neplaz. Elle nous intimait l’ordre de cesser d’accompagner des projets d’auteurs. Alors même que notre projet est porté par des auteurs. La Région qui apporte un tiers de notre budget, nous interdit d’intervenir sur la création et nous assigne une place : programmateur de salle. Ce que nous n’avons jamais voulu être. Pour continuer à obtenir les financements de la Région devrions-nous démanteler complètement notre projet ? ».
La confusion partagée ?
Toutes ces associations s’inscrivent dans le cadre des politiques publiques de la culture. Elles sont toutes subventionnées par les collectivités territoriales, et certaines ont des financements de l’Etat via la DRAC (Direction des Affaires Culturelle). Ce statut n’est certainement pas sans conséquences sur la structuration, l’organisation et les missions développées. « Existe-t-il encore en France des lieux alternatifs, c’est à dire rebelles et non subventionnés ? », interroge Boris Grésillon. Le sociologue Christophe Appril identifie, lui, une « confusion partagée » et une pluralité d’objectifs qui ne seraient pas clairement définis. « La question du « comment » par exemple, relève d’une logique corporatiste, de la défense, au sens noble du terme, des intérêts des opérateurs et des artistes. Disons, pour enlever toute charge péjorative à ce mot, d’un milieu professionnel au sein duquel un travail de proximité est produit. Et le non-dit concerne la survie de ces expériences. Quand on est extérieur à cette corporation, on a du mal à saisir ces enjeux. Comment légitimer ces démarches ? Les modes de légitimation reposent souvent sur le paradigme de la création. Mais cette approche ne dit rien du projet de société. Ne serait-il pas plus judicieux de s’interroger sur la légitimation en termes de projet de société ? ».
Jean-François Neplaz parle lui, au contraire, d’une totale dissolution de la notion de métier. « Les jeunes cinéastes qui viennent travailler au Polygone Etoilé vivent de RSA, de contrats aidés… Aucun ne vit de son art. La séparation entre amateur et professionnel a complètement éclaté. De même, la césure entre la place du public et celle de l’artiste ne cesse de bouger. Les institutions agissent de manière parfaitement réactionnaire face à l’intrusion du public dans le champ de la création. Elle nous demande de ne pas nous focaliser sur le public et de ne plus nous occuper de création. Or on ne s’occupe pas du public, si on ne se soucie pas de la création, et il est désormais impossible d’intervenir sur la création sans se soucier du public ».
Jean-François Neplaz est pour le moins critique sur la politique culturelle du territoire. Il interroge la légitimité populaire des équipements qui vont être construits sur le périmètre d’Euroméditerranée (Frac, Mucem, Silo, salles de cinéma de Besson…) « Pourquoi un tel engagement pour la culture d’un côté, pendant que de l’autre, on menace le Polygone Etoilé de lui supprimer 40 000 Euros de subvention, s’il ne se consacre pas uniquement à la diffusion ? Pour nous dire, dans deux ans, que cette action de diffusion est inutile parce qu’elle sera prise en charge par le Mucem, le Frac, le cinéma de Besson ? Ce n’est pas une question corporatiste, d’intérêt personnel, mais un choix politique et économique. Nous ne pourrions pas recevoir 7000 personnes tous les ans sans un mouvement associatif très puissant. C’est cette force que nous devons faire reconnaître par le pouvoir politique. Comme nous devons leur faire reconnaître le contrat social passé avec les auteurs pour, qu’en échange, la puissance publique nous reconnaisse le droit à l’existence. Une centaine de cinéastes a signé un appel pour que ce contrat social soit reconduit ».
Odile Thierry souligne alors le malentendu avec le pouvoir politique : les opérateurs qui refusent une approche quantitative du public et veulent échapper aux relations de masse, sont soupçonnés d’entretenir l’entre soi. « Ce n’est pas tant la qualité de la relation qui est retenue que ce risque de l’entre soi ».
Patrick Lacoste revient sur la nécessaire convergence des postures dans la perspective de Marseille Provence 2013. « Tous ces projets, qui travaillent avec les populations, vont-ils se fédérer et proposer leur regard et leur analyse ou vont-ils laisser la Capitale européenne de la culture organiser à leur place les Assises de la démocratie citoyenne et de l’art en partage ? ». Christophe Appril interroge, lui-aussi, et de manière encore plus radicale, la posture des opérateurs culturels vis-à-vis de Marseille Provence 2013 : « Sont-ils prêts à participer, en sachant qu’ils sont méprisés, ou vont-ils prendre position en contre et développer des outils, des projets, mais aussi une pensée contre ce rouleau compresseur ».
Fred Kahn
Plus d’information sur le site d’ARTfactories/Autre(s)pARTs :
Ressources bibliographiques :
Robin Renucci, Bernard Stiegler. Cultivons notre droit à l’élévation toute la vie. Liberation. 29 mars 2012.
Frédéric Kahn et Fabrice Lextrait. Nouveaux Territoires de l’Art. Paris. Sujet/Objet. 2006. 296 p.
Les Fabriques, lieux imprévus. Ed. de L’imprimeur ; 2001.
Nouveaux Territoires de l’Art , paroles d’élus. Renard Claude et Castany Laurence. Ed. Subjet/Objet ; 2008.
Mari-Mira, Chronique d’un Art plastique fait maison. Brice Matthieussent. Ed. de l’œil ; 2008.
Philippe Henry. Démarches artistes partagées : des processus culturels plus démocratiques ? Avril 2012. Format PDF. http://www.artfactories.net/Philippe-HENRY-Demarches.html
Hugues Bazin « Quels espaces populaires pour la culture ? », Mouvements 1/2009 (n° 57), p. 57-66. www.cairn.info/revue-mouvements-2009-1-page-57.htm. (consulté le 29.05.11).
L’art en actions. Dossier coordonné par Jean-Marc Adolphe. Mouvement. 4/2010. N° 58. P 86- 111.
Jean-Stéphane Borja, Martine Derain et Véronique Manry (et documentaire sonore de création de Caroline Galmot), Attention à la fermeture des portes !, l’expérience de la rue de la République à Marseille. Editions commune. 2010. 288p.
- Le 3bisf ; Alphabetville ; L’Art de Vivre ; Les Bancs Publics ; La Cité, Maison de Théâtre et Compagnie ; Le Citron Jaune ; La Gare Franche ; Les Pas Perdus ; Système Friche Théâtre ; Théâtre Massalia ; La compagnie Geneviève Sorin ; Le Théâtre de la Minoterie ; Pensons le Matin [↩]
- Philippe Henry (Maître de conférences, HDR, au département Théâtre de l’Université Paris 8 – Saint-Denis. Jean-Stéphane Borja – Thèse de Sociologie. École doctorale Espace, Cultures et Sociétés, Université de Provence. Claire Bullen – Bourse de UACES (Groupe universitaire pour la promotion des études européennes contemporaines) pour une enquête de trois mois sur les processus de l’évaluation de MP2013. Christophe Apprill, sociologue et danseur, chercheur au Centre Norbert Elias (EHESS) et à l’Observatoire des Publics, des Professionnels et des Institutions de la Culture (OPPIC). Jean-Marc N’guyen – Membre du LISRA (Laboratoire d’Innovation Sociale par la Recherche- Action [↩]
[...] guidée du centre ville 8 mai 2012Dans le cadre de la recherche action « L’Art en partage », Un Centre-Ville pour Tous a organisé une déambulation dans différents quartiers de Marseille. [...]
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